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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 06:30

Je ne sais pas si certains lecteurs , petits malins, ont fait le lien entre les articles Time Machine et les absences de Marianne, partie en métropole en famille... mais l'heure est venue de vous dire que, oui,  c'est bien la raison de 2 ou 3 articles par an qui brassent pour moi une nostalgie familiale et quant  à vous, je l'espère , vous baladent autour du monde...

Or donc, en l'an de grâce 1998, forts du succès familial du voyage dans l'Est du Canada l'année précédente, nous avons décidé de pousser l'expérience "Amérique du Nord" jusqu'au bout, plus à l'ouest,   dans les extraordinaires parcs nationaux des Montagnes Rocheuses...

Ce qui nous a valu de regarder dans le hall d'un hotel complaisant un matin vers 9 h un match de foot qui avait lieu  en France le dimanche soir...

Match mythique se soldant par deux buts de la tête du N10 et un troisième  en contre à la 90° minute du milieu défensif.... 

En  faisant tous les 4 des bonds sur nos sièges sous le regard amusé des employés...

Puis en allant essayer de faire redescendre notre taux d'adrénaline sur un sentier du parc au lieu de la nuit de folie qui  est restée dans l'inconscient collectif et qu'on nous a raconté au retour...

C'est que... ce sont d'autres festivités qui nous attendaient à Calgary, capitale de l'Alberta...

 

Une ambiance dépaysante à l'arrivée d'un jour de fête à Calgary, censé rendre hommage aux amérindiens , et pour tout dire un peu "toc" nous montrant bien que la culture américaine  fait fi de la frontière canadienne...

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Ce qui est confirmé par l'ambiance Far West bien présente également au Canada anglophone avec le spectacle très couleur locale d'un rodéo, ou nous avions pensé faire plaisir aux enfants.

Jusqu'à ce que l'air morose devant le spectacle de notre amoureuse  des chevaux déclenche nos questions, et qu'elle nous apprenne que si les chevaux s'agitent comme ça à la sortie du box pour la démonstration d'adresse du cavalier ...

 

C'est qu'on leur a enserré les testicules dans un étau et qu'ils souffrent le martyr !!

OK.. veto sur le rodéo après avis de la cavalière de la famille ;-)

On ne savait pas....

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Du coup : Tentative de rattrapage  avec une autre visite  pour la jeune classe...

Le Royal Tyrell Museum, à quelques kilomètres de Calgary et sa collection inestimable de squelettes de dinosaures découverts dans les sédiments géologiques tous proches des canyons de l'Alberta

Et là...

Ouf !

Franc succès de l'opération séduction ...

En 1998, on surfait encore sur la vague Jurassic park, et les dinosaures..c'était classe !

Mais le coeur du voyage était ailleurs..

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Le voyage.... il était centré sur un périple en camping car dans les parcs nationaux des montagnes Rocheuses et sa nature fascinante pour petits et grands...

 

Dans l'immense Alberta, les parcs nationaux de Banff et de Jasper nous attendaient pour un grand bain de nature resté dans nos mémoires

 

Par rapport au Québec , on retrouve les paysages de lacs sauvages et de  forêts, archétypes du canada, ou le camping est un bonheur...mais ils bénéficient du superlatif du relief des Rocheuses !

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Et difficile pour petits et grands, de ne pas rester bouche bée devant cette nature vierge et grandiose ou l'on campe de place en place à l'écart les uns des autres avec la sensation que  le spectacle n'est que pour vous

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Bain de nature à offrir à ses enfants pour qu'ils se pénètrent de la beauté du monde

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Et je confirme, les enfants.. ça leur faisait forte impression...

Est ce que des vocations d'acteurs de préservation de la biodiversité sont nées là ?

Allez savoir...

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Les parc offraient en tout cas des contacts assez faciles avec une faune moins farouche qu'en Europe.. comme les marmottes par exemple...

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Le mouflon du Canada ne se traque pas à la jumelle comme ses cousins des Alpes , il vient se balader sur la route...

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Le cerf d'Amérique ne cache pas les scènes familiales...

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Et pour apercevoir un ours brun, il suffit d'ouvrir l'oeil  quand il y a un attroupement de voitures le long de la route !

Bon, le Grizzli c'est plus difficile.. (mais ça vaut peut-être mieux !)

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Et la route monte , toujours plus haut , pour qu'on intègre bien l'ambiance "montagne" des Rocky Mountains !

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Ce qui amène jusqu'aux glaciers...

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Abordables (enfin, pour celui là !) avec un équipement sommaire...

Au soleil.. ça allait !

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Et, pour finir, chose qui n'était pas prévue... 

A Jasper, coule une rivière... l'Athabasca River...

qui évoque effectivement des décors de cinéma..

mais qui est s'est révélée être  la rivière..

Celle sur laquelle a été tourné d'un de mes  films cultes que je pourrais revoir 15 fois (et, en fait... je crois bien que je l'ai vu 10 ou 15 fois!)

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

La rivière sans retour,  d'Otto Preminger

un film qui dit qu'on peut tourner le dos à son histoire et partit en vivre  une autre...

même si le voyage est tumultueux!

Alors vous pensez... c'était obligé ..

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

On a descendus nous aussi la rivière sans retour !

Time machine 1988 :  Everybody's high... in Rocky Mountain High !

Et le Canada et sa nature à grand spectacle ont définitivement marqué nos mémoires...

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Published by olivier et marianne - dans Time machine
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 14:03

Quelques images de notre havre dans le sud sauvage...

A destination des visiteurs qui s'annoncent en juillet et en aout (les affaires de l'agence reprennent!) : vous n'y couperez pas.. Manapany....est incontournable !

.

 

On ne va pas dire que le Sakifo n'est qu'un pretexte...

Mais c'est devenu une tradition de coupler les soirées musicales avec un séjour dans ce petit village qui nous tient sous son charme...

.

 

Les sentiers littoraux du sud sauvage..

Moins célèbres que les cirques et le volcan, certes,  mais une valeur sûre quand même..

Rêverie à l'ombre des vacoas..

Manapany for ever...

Et la côte sauvage, toujours spectaculaire,  ne décoit jamais...

Manapany for ever...

Nos compagnons de promenades sont fidèles au poste...

Manapany for ever...

Et la danse de la mer et de la terre au jour qui décline n'en finit pas d'être fascinante

Manapany for ever...

Oui... fascinante...

Nour Ar Trouv !

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Published by olivier et marianne - dans Le sud "sauvage"
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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 05:19

Mes pareils à deux fois ne se font pas connaitre..

et pour leurs coups d'essai de jardinage.. veulent des coups de maitre !

Bon anniversaire, bonhomme !

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Published by olivier et marianne
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:40

Je dois prendre garde à ce que ce blog ne devienne pas une rubrique nécrologique.. en vous infligeant mes états d'âme chaque fois que disparait quelqu'un qui avait du sens pour moi

Mais là... l'émotion est trop forte..

Leçon de vie...

Il ne faut pas rester sans voix devant la disparition de Simone Veil...

C'est important... elle laisse au monde une leçon...

 

.

Ce qui est fascinant chez elle, c'est que son histoire n'est  pas seulement celle d'une vie, elle en a eu plusieurs...

 

Auschwitz bien sur ... et la force d'y survivre, car on le sait...

C'était peut-être de la chance de passer la sélection pour se retrouver dans la bonne file à l'arrivée sur le quai... mais ensuite pour survivre à l'enfer.. et tenter d'y faire survivre sa famille....il fallait une force intérieure hors du commun...

Puis le retour en 45 qui a brisé tant de déportés enfermés dans le drame que la France déniait à leur retour..

Pour  trouver la force non de seulement survivre mais de vivre et fonder une famille qui traversera les années..

Et donc une deuxième vie de mère et d'épouse , initialement femme au foyer dans le milieu bourgeois tres traditionnel de l'après guerre, où devenir magistrate était un combat à gagner contre la tradition familiale et un mari .. aux convictions de l'époque !

Puis une troisième vie de magistrate (gagnée donc de haute lutte) en tant que femme investie de l'idée de la justice et  de l'interet général comme par exemple sa lutte contre les conditions de détention des établissement pénitentiaires..

Puis une autre vie encore, celle de femme politique avec les guerres sans merci que cela sous-entend, presque à reculons au début chez cette magistrate  sans étiquette.. qui accepte un poste de ministre de la santé consciente que la mission assignée par Giscard était terrible..

Affronter un monde d'hommes indifférents aux drames que vivaient les femmes et prêts à toutes les bassesses pour lui faire la guerre, avec le fait, en plus, que ce soient  ceux de son propre "camp" politique

Et à mon avis le plus impressionnant , dépasser ses propres convictions intimes sur l'avortement, pour donner aux femmes un choix qu'elle n'approuvait pas personnellement, simplement parce que c'était une question  de justice ... 

C'est ce point précisément qui a fait d'elle une icône à mes yeux.. dépasser ses convictions pour l'interet général... au prix de subir la violence que l'on sait, parce que, c'est une évidence, dans la société telle qu'elle était à l'époque.. seule une femme pouvait le faire...

Puis  une autre vie encore pour ne pas en rester là et passer au  combat qui avait surement a ses yeux le plus d'importance, accompagner l'Europe dans ses premiers pas au parlement européen.. pour un monde qui avance vers moins de noirceur.. et que Auschwitz devienne impensable dans un monde en marche au quel elle croyait.. disant rester optimiste ...

Puis enfin, a l'heure de se mettre en retraite politique, accepter la présidence de la fondation de la Shoah, pour jusqu'à  la fin de sa vie marteler inlassablement la leçon qu'entretient la mémoire de la Shoah,

Non pour s'y figer dans la souffrance, mais pour ce qui me semble le fil rouge de sa vie..

Avancer... Construire...

Au revoir madame Veil...

comme le dit un des commentaires à votre sujet depuis hier..

Vous étiez "au dessus"...

Et le monde a un peu plus de sens grâce à la leçon que votre vie nous laisse...

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Published by olivier et marianne - dans La di la fé....
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 15:11

Un peu de douceur dans un monde de brutes, a l'occasion de la fete de la musique

Une toute jeune artiste ( à peine 20 ans..) qui fait le buzz ici

Kenaelle, une voix de la Réunion...

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Published by olivier et marianne
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 09:21

Changement d'ambiance dans la rubrique "Tourisme scientifique" !

Après  les destinations prestigieuses du congres européen de gastro , l'UEGW, déja partagées sur le blog, une dynamique société scientifique bien française, la FFCD,  porte haut le flambeau de la recherche clinique en cancérologie digestive, et organise un cours intensif  de haut niveau..

 

Ce qui me donne l'occasion de vanter les charmes d'une balade picarde, dans la méconnue ville d'Amiens..

Enfin, méconnue... avant le résultat des élections ;-)

Balade picarde....

Si, comme moi, le nom d'Amiens ne vous évoquait qu'une cathédrale gothique spectaculaire...

Certes, elle est majestueuse... mais on aurait tort de réduire la ville à sa cathédrale...

Balade picarde....

La Somme a la fantaisie d'entretenir  tout un réseau de canaux  dans le centre ville lui donnant un charme aquatique bien particulier avec une ambiance de guinguettes au bord de l'eau inattendue pour le visiteur non documenté...

Balade picarde....

Au delà du  lieu touristique vespéral,  tout un quartier d'habitation vit ainsi tranquille, au fil de l'eau...

Balade picarde....

Et le marché du samedi au bord de la Somme bruisse de la vie picarde et de sa fierté toute neuve d'avoir donné naissance au tout nouveau président, mettant soudainement la ville sous le feu des projecteurs...

Bon... pour être franc et sans vouloir décevoir le président,  il faut dire que les conversations allaient plutot bon train sur une ville fiévreuse  de peut-être accéder pour la première fois à la ligue 1 au bout du suspense de la fin de la  D2, mais c'est une autre histoire..

Balade picarde....

Puis, au delà du quartier des canaux, on retrouve les maisons  de brique rouge et le décor d'une ville ouvrière du Nord affrontant  la longue litanie des activités  brisées par les délocalisations...Whirlpool en ce moment, mais tant d'autre avant..

Et l'on ressent le quotidien d'un pays picard  faisant face au  fil des jours chantés par le grand Jacques...

.

 

Mais on trouve également le décor des jardins aquatiques et d'un immense parc  donnant une inattendue ambiance campagnarde au centre ville..

Qui croirait que cette maison est en plein centre d'Amiens ?

Et puis... le saviez vous ?

Tout voyageur se devrait de venir ici pour un hommage à quelqu'un qui a marqué  son imaginaire...

Le grand Jules Verne, bien que breton de naissance (donc marin et amateur de voyage !) s'est retiré de sa gloire parisienne pour s'établir à Amiens ou il a vécu plus de 20 ans, a continué à voyager, à écrire mais s'est investit dans la vie picarde jusqu'a être conseiller municipal délégué à la culture d'Amiens..pendant 16 ans !

.

La ville en est (logiquement) très fière et on peut visiter la grande maison bourgeoise ou il a vécu, transformée en musée ou l'on vient se plonger dans le décor du maitre des rêves d'ailleurs de sa  jeunesse..

Balade picarde....

Tout voyageur autour du monde... a une dette envers Phileas Fogg !

Allez, Nou ar trouv !

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 10:35

Autre rendez-vous incontournable de notre vie réunionnaise, le festival  évènement musical annuel dans l'ile, le Sakifo!

Un succès cette année, avec 30 000 spectateurs, quand même !

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2 soirées (sur les 3 proposées ) de déambulation musicale entre les musiques du monde, avec la possibilité devenue rare pour nous.. de revivre l'expérience d'un concert au plus près..devant les barrières.

Comme vous voyez Marianne était aux premières loges !

(au Sakifo, il suffit d'arriver 10 mn avant, les gens ne viennent que quand la musique commence !)

Ce qui permet de prendre soi-même certaines des photos suivantes...

Voici donc une balade musicale aux 4 coins du monde...

Sakifo !

Jozephin Austral View...

Une formation de world music jazzy, imaginée par Jean Pierre Josephine, un musicien créole qui a voulu une rencontre des musiques de la région australe, avec un batteur du Mozambique, un xylophoniste sud africain, et un clavier malgache pour un projet de rencontre des musiques de la région (qui a du sens ici à La Réunion et ses origines de tous les pays alentours..)

Sakifo !

Deltino Guerreiro, musicien du Mozambique, mariant sonorités traditionnelles de son pays et soul plus moderne,  dans un set chaleureux et délicat.. malgré un bassiste à la jambe plâtrée !

Sakifo !

Ray Phiri, un monument de la musique sud-africaine, qui fait de la musique..depuis 1970 et a participé au mythique album "Graceland" de Paul Simon, album qui un peu fondé les base de la world music..

Puis nous sommes partis plus loin ... vers les Caraibes..

Pour deux concerts de Reggae.. dont je suis toujours aussi fan,  le Reggae.. c'est intemporel..

Sakifo !

Inna de Yard

Un collectif de reggae traditionnel avec des musiciens ..venus d'une autre époque (le Buena Vista Social Club de Kingston, en quelques sortes!)

Pour un concert "roots", incantatoire et habité...  qui m'a fait penser  à la musique sacrée, où l'homme  s'interroge sur un ailleurs au dessus de lui..

Rastafari, man !

Et le lendemain.. un voyage dans le temps vers une légende..

.

Damian Marley, un des (nombreux) fils de Bob Marley, incarne l'évolution moderne de la musique du mouvement Rastafari, en greffant au Reggae les influences américaines (rap et Hip Hop..)

J'avoue qu'on ne le connaissait pas mais à en juger par le comportement du public (oui, bon.. ça va.. un public plus jeune..OK)  c'est une star et ses chansons sont connues de tous.

Une belle énergie qui chauffe le public à blanc.. (A la réunion, le nom de Marley, comme dans toute l'Afrique.. c'est important...)

Puis soudain, à la fin de son set... pendant une vingtaine de minutes... 

Il chante les chansons de son père... et là, le temps s'arrête.. et on réalise à quel point elles font partie maintenant de l'inconscient collectif et du nôtre...

"We've got a mind of our own..

Love will never leave us alone,

In the darkness... there will come out the light

Could you be loved...and be loved..."

On était...ailleurs...

Et pour finir...

Retrouvailles avec un mythe de la famille Favre qui nous réunissait parents et ados dans un concert resté dans nos mémoires à tous les 4 , je pense...

C'était comme retrouver de vieux amis...

Ils sont toujours les mêmes, et offrent un moment  joyeux, chaleureux, fraternel  avec toujours un peu de folie  tout en restant extrêmement pros musicalement ...

Le nouveau disque est très sympa, et ensuite viennent  les  vieilles chansons qu'on connait tous par coeur  ...

Un concert de Tryo, après toutes ces années.. on en ressort toujours avec des étoiles dans le tête !

Nou ar Trouv !

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Published by olivier et marianne
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 08:56

Retour à des images tropicales  de la nature réunionnaise, à l'occasion d'une balade inédite sur le blog ....

La cascade blanche...

Le cirque de Salazie reste le plus proche de nous (sans les 400 virages de la route de Cilaos qui font qu'on hésite à y aller pour une nuit !)

et c'est avec plaisir qu'on y est retourné pour le jeudi de l'Ascencion retrouver les cultures de chouchous qu'on dirait flottant sur une mer de verdure, l'hospitalité d'une chambre d'hotes en pleine nature et un succulent  carry camarons... (bon, sans oublier le rhum arrangé, bien sûr !)

Avant d'arriver au cirque proprement dit, un petit resto sympa dédié à cette fameuse cascade blanche et son parking sont le point de départ d'une courte mais spectaculaire balade , comme souvent officiellement fermée , mais sans aucun danger après vérification sur notre site de rando préféré (randopitons.re que nous recommandons dans les liens..)

Le sentier nous replonge dans l'ambiance  luxuriante que nous affectionnons : à  Salazie...l'eau ne manque pas !

Ce qui permet au blog de suggérer un titre accrocheur à l'office du tourisme pour attirer le chaland :

Salazie : 50 nuances de vert !

La cascade blanche...

Le sentier dégringole d'abord vers le Bras de caverne, un affluent caché de la Riviere du Mât.. d'où, en levant le nez,  on peut apercevoir notre but : la cascade blanche.

Haute de 640 m, elle est dans le top 50 des plus hautes cascades du monde, ce qui justifie bien une bonne grimpette pour aller l'admirer !

(mais, non, ce n'est pas la plus haute de La Réunion... le record local est pour celle du Trou du Fer..)

La cascade blanche...

Le chemin a la bonne idée de cheminer à l'ombre après une bonne grimpette en plein cagnard, au milieu des volutes dessinées par les tamarins

La cascade blanche...

Les fougères jouent avec les rayons du soleil..

Et la récompense est au bout ... pour faire provision d'images spectaculaires (et encore..elle est si haute qu'elle ne tient pas dans l'objectif !)

La cascade blanche...

Tout en bas...après plus de 600 m de dégringolade, on retrouve juste un petit bassin paisible et serein, en compagnie duquel je vous laisse..

Nou ar Trouv !

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Published by olivier et marianne - dans Cascades
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 08:37

Ne soyez pas trop surpris de cet article sur un jeu vidéo, au premier abord, insolite sur un blog de voyage, mais vous le verrez, en fait, pas tant que ça...

L'autre jour, au hasard des rayons de la Fnac de Saint Denis ou nous étions venu pour tout autre chose...

Un jeu sur un rayon a déchiré les années... et nous a ramené en arrière , en 2002.

Retour a Valadilene....

Pour un voyage qui m'avait touché en plein coeur, dans les brumes d'un petit village des alpes françaises,   Valadilène...

Retour a Valadilene....

Comme beaucoup d'autres joueurs de ce jeu mythique,  je m'étais identifié à une jeune et moderne avocate américaine, échouée  au fond d'une vallée perdue pour venir régler la succession d'une usines d'automates à l'abandon...

Retour a Valadilene....

Elle, dont la vie et les certitudes vont être bouleversées par la découverte du secret de deux enfants, Hans et Anna Voralberg..

Secret qui lui fera entamer un long voyage en compagnie des sortilèges d'un vieil homme  perdu dans ses rêves d'enfant...

Voyage  à l'issue duquel, dans une cinématique de fin restée gravée dans ma mémoire, elle va choisir  de ne pas revenir dans son monde pragmatique et matérialiste du 20° siècle

Pour  prendre le train de l'imaginaire...

6 ans plus tard, c'est sans doutes un peu ce train que nous avons pris à notre tour en quittant Nîmes...

Et voici que après toutes ces années, sort Syberia 3, pour repartir, avec Kate,  dans le monde enchanté de Benoit Sokal...

Retour a Valadilene....

Elle nous avait  manqué...

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Published by olivier et marianne
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 21:15

Comme promis, voici le compte-rendu du 13° festival du film d'aventure de La Réunion, celui ou il n'y a pas besoin de montrer son postérieur en montant  des marches pour faire rêver..

Ici, on se contente d'échanger avec les auteurs après la projection, des moments d'humanité et de dépassement de soi, qui donnent à chaque fois de belles leçons de vie.

Ce qui fait qu'on ressort plus fort pour vivre la sienne...

 

Voici donc les films présentés cette année.

Au bout du reve...

On commence par "Unbranded" de Philippe Baribeau

Ben Masters, fasciné par les "mustangs", les centaines de chevaux sauvages vivant aux Etats Unis, a voulu faire connaitre leur condition (en compétition avec les éleveurs, ils sont progressivement parqués et vivent en captivité, faute d'être "adoptés" par des passionnés..dont il fait partie..)

Avec 3 copains, ils ont montés le projet de dresser un groupe de ces chevaux sauvages qu'ils ont emmenés pour un expé insensée ralliant la frontière du Mexique à celle du Canada..

Une histoire de ténacité, d'endurance et de passion entre hommes et animaux, au sein des paysages somptueux de l'ouest américain

Au bout du reve...

On avait déja vu (et parlé sur le blog)  du trio mémorable du collectif "Solidream" et de leur film sur leur tour du monde a vélo en interaction avec les populations ...

Les revoici partis sur les routes d'une région en marge du monde, le Pamir, aux confins des pays en "stan" (Afghanistan, Tadikistan, Kirghizistan..) avec des vélos écolos (en bambou !) tout terrains spécialement conçus pour terrains extremes afin de démontrer que le durable... c'est costaud !

 

Et c'est une joie de retrouver dans le film et sur scène ces attachants passionnés de solidarité et d'écologie  que sont Brian Mathé, Morgan Monchaud et Siphay Vera.. 

et leurs belles rencontres avec les minorités du Pamir, qui tentent de vivre en paix loin du monde... aux portes de la folie qui s'est emparée de l'Afghanistan...

Au bout du reve...

Lost in the Swell..

L'histoire de 3 copains, Aurélien, Ronan et Ewen (bretons vous l'aviez deviné!) passionnés de surf, à la recherche d'endroits impossibles ou personne n'a jamais surfé... mais en y combinant un message écolo avec des moyens de transports "durables",  qui sont ... devinez quoi ? des vélos en bambou.... empruntés aux aventuriers précédents ! 

C'est une grande famille, les aventuriers qui écument les festivals!

On suit les bretons en de longs trajets d'approche impossibles en vélo sur la côte sauvage déserte et inhospitalière du Gabon... en quête du Graal de spots de surf perdus au milieu de nulle part à disputer aux buffles, éléphants et autres crocodiles....

Au bout du reve...

"Riso Patron, hasta las webas" d'Antoine Moineville, Lise Billon et Jerome Sullivan..

3 guides de haute montagne de Chamonix partis dans une expé en Patagonie ou les sommets inviolés sont protégés par leur isolement au sein d'une nature extrême..

Le trajet  d'approche du Riso Patron, sommet sur lequel tout le monde avait échoué, se révèlera aussi périlleuse dans ces contrées perdues et isolées que l'ascension du sommet elle - même.. à commencer par la navigation sur les fjords gelés de Patagonie..

Au bout du reve...

"The Great Alone" de Greg Kohs

Le film "coup de coeur" racontant l'histoire de Lance Mackey,

Une légende en Alaska pour avoir gagné 4 fois de suite  l'Iditarod : la mythique cours de chiens de traineau de 1700 kms traversant tout l'Alaska du sud au nord !

On pouvait s'attendre au panégérique d'une superstar de l'aventure avec de magnifiques images de vastes étendues blanches...

Les belles images y sont ... mais le film est tout autre chose ..

 

Au bout du reve...

Le film, c'est le portait d'un homme blessé et fragile, ballotté par la vie ...

Blessé dans l'enfance par le départ d'un père idolatré, puis  une jeunesse chaotique, le cancer, une vie de couple en miettes et une soif de reconnaissance l'ayant poussé sur les sentiers de l'impossible...

Avec ses chiens qu'il avoue comprendre mieux que les hommes..

Au festival, on apprend aussi que les héros sont fragiles...

Et pour finir....

"Antarctica, sur les traces de l'empereur" de Jerome Bouvier.

Une expé naturaliste en antarctique à la base française Dumont D'urville, mettant en scène deux photographes qui ne se connaissaient pas..

Au bout du reve...

Laurent Ballesta,  le plongeur de l'extrême, confronté au défi redoutable, technique et humain, de la plongée profonde dans ces eaux glacées pour en ramener des images inédites de flore et de faune que personne n'avait jamais vu

Au bout du reve...

ou bien de la face cachée des icebergs..

Au bout du reve...

Et puis Vincent Munier, photographe animalier, qui va revenir bouleversé de sa rencontre avec les manchots empereurs

Au bout du reve...

Après les avoir accompagnés  pendant de longues semaines, il va photographier pour la première fois la  mise à l'eau des poussins à peine débarassés de leur duvet qui doivent se jeter dans ces eaux glacées pour la première fois pour y trouver de quoi  se nourrir...

Et à l'issue de ce compte-rendu du festival, il faut vous faire une confidence...

Peut-être certains des lecteurs l'avaient vu venir...

Le moment est venu de vous confier que l'on ne va pas impunément 5 années de suite au festival du film d'aventure dont la devis est : "Ne laisser personne vous dire que c'est impossible"

Au bout du reve...

Le moment est venu de vous dire que j'ai  change mon fond d'écran, en enlevant la photo d'un atoll des Tuamotu.. pour y mettre cette photo de Vincent Munier.. car ces images se sont insinuées au fond de moi...

Le moment est venu de vous dire que cet hiver au mois de décembre, ce sera l'hiver pour vous, mais ce sera le début de l'été en Antarctique... et que Marianne et moi  y serons pour un voyage dont je rêve depuis que je suis enfant...

Eh oui...dans quelques mois, sur ce blog de La Réunion...on vous contera par le menu une croisière en Antarctique !

Et le festival du film d'aventure.... y est pour quelque chose !

Au bout du rêve...

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Published by olivier et marianne
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