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Après unanatahiti, voici omalareunion : les nouvelles aventures des quinquas sous les tropiques...

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Après le montagneux district du Wayanad, nous sommes redescendus vers  la plaine côtière,  en route vers les sites plus connus du Kerala, avec des haltes vespérales  apaisantes pour se remettre des heures de route et des bouchons  de ce pays si peuplé...

Pauses en fin de journée,  pour  des balades   en direction des rizières qui bordent les villages.... Rizières en bordure desquelles se poser pour prendre le temps du spectacle offert par la lumière du soir... 

Le temps d'un  regard plus attentif sur  la femme de sa vie...

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Ou bien sur le passage silencieux d'un promeneur solitaire traversant la rizière...

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Ou encore d'un papa ramenant sa fille à la maison à la fin de la journée..

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Et puis la gent ailée qui se donne en spectacle, dans une lumière flatteuse,  comme cette  aigrette à la recherche de son dîner

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Un paon caché dans les herbes que l'on ne voit que parce qu'on a pris le temps de se poser pendant une heure sans bouger..... pour recevoir chaque  petite scène de vie comme un  cadeau que  fait  la nature.

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Le crabier de Gray,  un petit héron vivant à proximité des zones habitées et à l'heure du casse croûte, lui qui n'est pas difficile cherchant aussi bien  poissons, grenouilles ou insectes, quand ce n'est pas dans les décharges qu'il fouine !

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Ou de plus petits oiseaux comme le guêpier d'orient à la recherche d'insectes imprudents ..

La route des Indes (8) : une rizière au crépuscule...

Moments précieux, inspirés par le  livre de route offert par notre fille , la panthère des neiges, qui fait  l'éloge de la patience, qualité qui me fait plutôt défaut, il faut le dire...

Je recommande a tous, sans avoir besoin d'aller au bout du monde  , de se poser un soir au crépuscule au bord d'un étang ou d'une rivière, et de prendre le temps du spectacle de la nature, que la course effrenée de nos vies ne sait plus voir...

"Attendre était  une prière. Quelque chose viendrait. Et si rien ne venait, c'était que nous n'avions pas su regarder."

Sylvain Tesson

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